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le Nouveau Festival Radio France Occitanie Montpellier
Nouveau et pour Longtemps

Depuis 1985, chaque année en juillet, le festival Radio France Occitanie Montpellier fait partie des grands événements de la vie culturelle et musicale française. De nombreux artistes prestigieux y ont été accueillis, de Yehudi Menuhin à Michel Petrucciani, de Claudio Abbado à John Eliot Gardiner, de Jonas Kaufmann à Natalie Dessay, d’Evgeny Kissin à Pretty Yende sans oublier le légendaire Mstilav Rostropovitch… et tant de jeunes talents appelés à devenir des maîtres.

 

Désormais dirigé par Michel Orier, directeur de la musique et de la création à Radio France, le projet du festival est aujourd’hui repensé, héritier d’une tradition d’excellence qu’il entend poursuivre et amplifier à destination du plus grand nombre :

– Par une programmation ambitieuse ouverte sur la diversité des esthétiques,

– Par ses liens avec les plus grandes formations symphoniques dont celles de Radio France (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio France, Choeur et Maîtrise), et le soutien particulier de l’ensemble des chaînes de Radio France (France Musique, France Culture, France Inter, Fip, ICI…).

– Par ses collaborations avec les acteurs culturels du territoire : Orchestre national Montpellier Occitanie, Orchestre national du Capitole de Toulouse, son Réseau des médiathèques, le Musée Fabre et le Conservatoire à Rayonnement Régional

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Le festival fait le pari de l’ouverture et de la diversité musicale,
orienté vers la jeunesse, la transmission et l’avenir.

Le festival fait le pari d’une programmation ouverte, diverse, artistiquement exigeante, orientée vers la jeunesse, la transmission et l’avenir.

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Il réaffirme avec force qu’il est l’une des étapes incontournables des pérégrinations culturelles et musicales de l’été, à l’instar d’Aix-en-Provence ou Avignon.

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Recentré sur Montpellier, son coeur historique, il réaffirme ainsi une unité de temps et de lieu pour être davantage en phase avec la vie de la ville et nouer des partenariats riches de sens.

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Promouvoir le festival, ses 100 évènements de très haute qualité musicale, accessibles au plus grand nombre, c’est aussi promouvoir la destination Montpellier, ville d’art et de culture, à 10 km de la mer.

NOUS REMERCIONS

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !