LIEU : Montpellier

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Bill Frisell compte parmi les guitaristes de jazz les plus influents, aux côtés de Pat Metheny et John Scofield.

Cette rare venue à Montpellier s’annonce déjà comme un événement !

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Virgile Barthe joue des pièces écrites pour guitare mais aussi des transcriptions de pièces pour piano et clavecin.

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Après la guerre de 1870, la musique française a connu un magnifique épanouissement, comme en témoignent Debussy, Chausson et Fauré. Emre Şener leur ajoute un parfum venu de Turquie.

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L’Ensemble Théodora nous convie à plonger dans la ferveur pascale, entre Paris et Hambourg.

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Culte de la concision, élévation, mystère, modestie feinte ou sincère : une expérience hypnotique sous les doigts de Vanessa Wagner.

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Il y a le lied, qui associe poésie et piano. Et la mélodie française, qui un beau jour a été accompagnée par l’orchestre.

L’Ensemble Cordance fait le pari de la musique de chambre, celle qui enveloppe la voix de quelques instruments choisis.

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Aussi loin des sentiers battus que des lieux communs, Sergei Babayan nous offre un récital comme il les aime : imprévu, varié.

Un voyage qui nous conduit de Schubert au pays du magicien d’Oz.

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Le public connaît bien le Quatuor Modigliani,  il nous fait entendre ici deux joyaux de son répertoire, dont une rareté signée Smetana.

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Un majestueux récital de piano, en toute simplicité, avec deux sonates signées Beethoven et Liszt, qui comptent parmi les plus captivantes du répertoire.

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« L’Amour et la vie d’une femme » : c’est une charte du lied que signe Schumann avec ce cycle d’un élan que colore la mélancolie. Partie de cet univers intime, Marianne Crebassa glisse avec sa belle voix de mezzo vers le répertoire de la mélodie française.

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !