LIEU : Concerts en métropole

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Violon, violoncelle et accordéon : le trio qui permet tout, de Vivaldi à Piazzolla.

Pérols

Haydn et Beethoven, le beau matin du quatuor.

Grabels

D’une mélancolie passionnée, l’alto en majesté sous l’archet de Sarah Strohm.

Saint-Brès

Virgile Barthe joue des pièces écrites pour guitare mais aussi des transcriptions de pièces pour piano et clavecin.

Lavérune

Haydn et Beethoven, le beau matin du quatuor.

Saint-Drézéry

Virgile Barthe joue des pièces écrites pour guitare mais aussi des transcriptions de pièces pour piano et clavecin.

Pignan

Trois voix de mezzo-soprano : la même tessiture mais des timbres on ne peut plus différents. Ou trois fleurs pour un singulier bouquet vocal.

Juvignac

Des scherzos de Chopin aux scènes italiennes de Liszt : un panorama du piano au XIXe siècle.

Villeneuve-Lès-Maguelone

Vous ne savez pas à quoi vous attendre ? Le pianiste Vincent Mussat non plus.

Castelnau-le-Lez

Virgile Barthe joue des pièces écrites pour guitare mais aussi des transcriptions de pièces pour piano et clavecin.

Sussargues

Haydn et Beethoven, le beau matin du quatuor.

Baillargues

Non, il ne faut pas cantonner l’accordéon dans les bals musette ou le folklore !

Saint-Jean-de-Védas

Non, il ne faut pas cantonner l’accordéon dans les bals musette ou le folklore !

Le Crès

Un tour d’Europe au XVIIIe siècle.

Murviel-Lès-Montpellier

De la Chaconne de Bach aux Caprices de Paganini, une petite odyssée du violon.

Saussan

Un tour d’Europe au XVIIIe siècle.

Cournonsec

Piano et violon : un programme léger comme un soir d’été.

Jacou

De la Chaconne de Bach aux Caprices de Paganini, une petite odyssée du violon.

Saint-Georges-d'Orques

Une escapade en Europe centrale en compagnie d’un trio.

Prades-le-Lez

Un tour d’Europe au XVIIIe siècle.

Lattes

De la Chaconne de Bach aux Caprices de Paganini, une petite odyssée du violon.

Saint-Géniès-des-Mourgues

Non, il ne faut pas cantonner l’accordéon dans les bals musette ou le folklore !

Montaud

Chant et guitare, une savoureuse alliance.

Castries

Non, il ne faut pas cantonner l’accordéon dans les bals musette ou le folklore !

Clapiers

Piano et violon : un programme léger comme un soir d’été.

Restinclières

La généalogie du trio avec piano est tout aussi prestigieuse que celle du quatuor à cordes.

Fabrègues

Chant et guitare, une savoureuse alliance.

Montferrier-sur-Lez

De la Chaconne de Bach aux Caprices de Paganini, une petite odyssée du violon.

Cournonterral

À la cour d’Henri IV et de Louis XIII.

Beaulieu

Non, il ne faut pas cantonner l’accordéon dans les bals musette ou le folklore !

Vendargues
Villeneuve-lès-Maguelone
Villeneuve-Lès-Maguelone
Castries
SUSSARGUES
SAUSSAN
SAINT-JEAN-DE-VÉDAS
SAINT-GEORGES-D-ORQUES
SAINT-GÉNIÈS-DES-MOURGUES
VENDARGUES
SAINT-DRÉZÉRY
SAINT-BRÈS
RESTINCLIÈRES
PRADES-LE-LEZ
PIGNAN
PÉROLS
MURVIEL-LÈS-MONTPELLIER
MONTFERRIER-SUR-LEZ
MONTAUD
LE CRÈS
LAVÉRUNE
LATTES
JUVIGNAC
JACOU
GRABELS
FABRÈGUES
COURNONTERRAL
COURNONSEC
CLAPIERS
CASTELNAU-LE-LEZ
BEAULIEU
BAILLARGUES
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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !