SYMPHONIE PASTORALE
BEETHOVEN

Mardi 7 juillet 2026
20h
2h
Avec Entracte, Sans Entracte
Jakob Lehmann Koen-Broos-for-Anima-Eterna-Brugge

Le mystérieux violoncelle de Christian-Pierre La Marca dans un célèbre concerto du répertoire, et la symphonie peut-être la plus tendre de Beethoven : deux étapes dans la musique du XIXe siècle.

On connaît la promesse de l’orchestre Les Siècles : jouer les œuvres qu’il aborde en utilisant des instruments historiques, et donc retrouver leur verdeur et leurs couleurs premières.
Ce concert permettra ainsi de redécouvrir, comme si nous les entendions pour la première fois, deux grandes pages créées aux extrémités du XIXe siècle : le Concerto pour violoncelle de Dvořák, créé en 1896, et la Symphonie « Pastorale » de Beethoven, qui a vu le jour en 1808. On sera d’autant plus sensible au fruité des instruments que Christian-Pierre La Marca joue lui aussi un instrument singulier, étrangement anonyme, fabriqué entre 1790 et 1830.
Anonyme mais d’une sonorité unique, car n’appartenant à aucune école.

L’occasion de se rappeler que le répertoire le plus connu ne demande qu’à être toujours recommencé.

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La Fondation d’entreprise Société Générale est le mécène principal de l’orchestre.
L’ensemble est depuis 2010 conventionné par le Ministère de la Culture et la DRAC Hauts-de-France et soutenu par le Centre National de la Musique, le Conseil Départemental de l’Aisne et la Région Hauts-de-France

 

ARTISTES

CHRISTIAN-PIERRE LA MARCA violoncelle
LES SIÈCLES
JAKOB LEHMANN direction

Programme

ANTONÍN DVOŘÁK
Concerto pour violoncelle et orchestre opus 104

LUDWIG VAN BEETHOVEN
Symphonie nº 6 « Pastorale »

France Musique_ Couleurs
Concert diffusé en direct sur France Musique
France Musique_ Couleurs
Concert diffusé en direct sur France Musique

Avec le soutien Mécénat de la Caisse des dépôts

MÉDIAS

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !