OUVERTURE

MUSIQUES DE FILM

Dimanche 5 juillet 2026
21h
1h15min
Sans Entracte
Anouk Aimée et-Jean-Louis Trintignant – Un Homme et Une femme, Claude Lelouch (1966) © Les Films 13.

Et si vous veniez écouter des musiques de film pour vous faire votre propre cinéma ?

Le 5 juillet, le festival invite des compositeurs qui, sous la baguette de Chloé Dufresne, vont vous rappeler quelles musiques inoubliables ils ont écrites pour accompagner les images, les plans, les travellings et les zooms.
Ces compositeurs, vous les connaissez sans peut-être savoir leur nom. Il y a Max Steiner, le pionnier, celui qui a composé la musique de Casablanca ; James Horner, l’auteur de la partition de Titanic ; John Williams, qui a mis en musique Superman. Et Francis Lai (Un homme et une femme), Maurice Jarre (Docteur Jivago), Ennio Morricone et bien d’autres. Sans oublier les grands classiques du siècle précédent, ceux qui ont écrit pour le cinéma sans le savoir : Verdi, Mahler, Tchaïkovski.

Offrez-vous une belle nuit blanche sur l’écran noir du ciel nocturne de Montpellier !

 

À VOIR EN FAMILLE

Tout public

 

Venez vous installer dans l’herbe de la place de l’Europe sous un ciel étoilé et profitez des plus célèbres mélodies de la musique du cinéma. Une soirée à partager en famille, entre amis au cœur du 7ème art pour célébrer ensemble le début de cette 41e édition.

 

Gratuit en accès libre.

ARTISTES

PROGRAMME

Century Fox Fanfare

 

Film Captain Blood – Michael Curtiz
ERICH KORNGOLD
Main theme

Film Un Homme et une femme – Claude Lelouch
FRANCIS LAI
Thème pour violoncelle et orchestre
Version Jérôme Ducros

Film « Manon des sources / Jean de Florette» – Claude Berri
GIUSEPPE VERDI
La Force du destin

Film Doctor Jivago
MAURICE JARRE
Prélude et Chanson de Lara

Film « Cinema Paradiso » – Giuseppe Tornatore
ENNIO MORRICONE
Thème pour violon et orchestre

Film « L’Amour de l’art » – Bill Bennett
PIOTR ILYICH TCHAIVOVSKI
Le Lac des cygnes, extraits
Acte 2, n°10 : Moderato
Acte 4, n°28 : Allegro agitato
Act 4, n°29 : Scène finale : Andante – Allegro agitato

Film Titanic – James Cameron
JAMES HORNER
My heart will go on

Film « Mort à Venise » – Luchino Visconti
GUSTAV MAHLER
Adagietto, extrait de la Symphonie n°5

Film The Mission -Roland Joffé
ENNIO MORRICONE
Gabriel’s Oboe

Film Superman – Richard Donner
JOHN WILLIAMS

Marche de Superman

 

FRANÇOIS-XAVIER SZYMCZAK : Présentation

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !