AMS / MYD & DJ DEEP

Vendredi 10 juillet 2026
19h
4h30min
AMS © Raphaël Chêne / Myd © Voke Vision / Dj Deep © Rexhouse

TOHU-BOHU X FIP 360

FIP 360 : LE LIVE ÉLECTRO EN IMMERSION. Plongez au cœur d’une expérience inédite.

En 2025, la soirée de clôture avec Ams, Myd et dj Deep, fut annulée à cause de la météo. Nous avons décidé de la reprogrammer en intégralité.

Productrice et dj engagée, Ams incarne une nouvelle génération d’artistes. Son approche de la club culture est portée par une vision collective, où la musique devient un moyen de créer des connexions. Ses sets et productions, alliant grooves percussifs, textures planantes et énergie introspective, révèlent une house moderne, à la fois profonde et dynamique.

 

Myd est un auteur-compositeur, producteur, chanteur, instrumentiste et Dj unique en son genre, En tant qu’interprète et chanteur live, lui et son groupe ont rempli des salles à travers l’Europe, y compris l’Olympia à Paris. Myd est aussi un des djs les plus excitants de sa génération mais c’est en live 360, avec Hervé Déjardin, qu’il se produira à Tohu-Bohu pour présenter son dernier album.

 

Ambassadeur incontournable et figure emblématique de la house et de la techno, Dj Deep débute aux côtés de Laurent Garnier au Palace et devient rapidement un habitué du Rex Club. En 2003, il fonde le label Deeply Rooted, reconnu pour ses sorties authentiques et élégantes. Producteur et dj polyvalent, il signe sur des labels très variés tout en explo- rant des sonorités expérimentales sous différents alias. Deep conclura cette soirée du vendredi.

EN PARTENARIAT AVEC FIP

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !