MARC ANDRÉ, contrebasse
DAVID BISMUTH, piano

Mardi 7 juillet 2026
19h
1h
Sans Entracte
Marc André © Katerina Stankevich

Marc André ajoute aux pièces originales pour contrebasse toutes les transcriptions pos­sibles. Témoins, par exemple, les lieder du cycle Les Amours du poète de Schumann ou la célèbre valse « Je veux vivre » de Roméo et Juliette de Gounod, dont s’empare ici le jeune contrebas­siste.

Dvořák, Tchaïkovski, Gluck sont également inscrits au programme, ainsi que des pages plus légères comme Liebesleid de Kreisler ou la plus exotique Melodia sentimen­tal de Villa-Lobos.

Marc André forme avec David Bismuth un duo fécond : ils nous donnent la preuve que le mariage du piano et de la contrebasse est tout aussi légitime que l’union du violon ou du violoncelle avec le clavier.

 

 

30 CONCERTS DANS LES 30 COMMUNES DE LA MÉTROPOLE

ARTISTES

 

MARC ANDRÉ contrebasse
Lauréat du Prix International Classical Music Awards, 2025
Lauréat du Prix Anton Bruckner, Vienne

 

DAVID BISMUTH piano

 

PROGRAMME

 

CHARLES GOUNOD
Valse de Roméo et Juliette

VLADIMIR SOLTAN
Élégie (arrangement Marc André)

ROBERT SCHUMANN
Les Amours du poète, extraits

FRANÇOIS RABBATH
Ibérique péninsulaire pour contrebasse solo

CHRISTOPH WILLIBALD GLUCK
Orfeo ed Euridice, extrait (arrangement Fritz Kreisler)

FRITZ KREISLER
Liebesleid

HEITOR VILLA-LOBOS
Melodia sentimental

EMIL TABAKOV
Motivy pour contrebasse solo

ANTONÍN DVOŘÁK
La chanson que ma mère me chantait, extrait des Chants tziganes op. 55 n° 4
(arrangement Fritz Kreisler)

PIOTR ILYICH TCHAÏKOVSKI
Valse sentimentale (arrangement Marc André)

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !