ÉCO-RESPONSABILITÉ, PARITÉ ET PRÉVENTION DES RISQUES SEXISTES : LE FESTIVAL S’ENGAGE

Le Festival structure sa démarche et adopte la décision la plus ambitieuse en matière de RSE, de façon à limiter l’impact de son activité sur l’environnement et à contribuer au développement d’une société plus respectueuse et égalitaire.

 

DEPUIS 2023, CELA SE TRADUIT PAR :
Le choix éco-responsable de nos imprimeurs, de nos partenaires et de nos consommations :

  • Impression sur du papier provenant de forêts gérées durablement, utilisation d’encres végétales et recyclables.
    Imprimerie Chirat : label imprim’vert et certification PEFC ET FSC Imprimerie Courant : label imprim’vert et certification PEFC ET FSC ainsi que labellisation Print’Ethic, adhésion au
    pacte mondial (respect des critères du Pacte Mondial : les droits de l’homme, les conditions de travail de nos collaborateurs, la protection de l’environnement ou encore la lutte contre la corruption)…
  •  la réduction importante des impressions papier en créant
    des outils numériques de partage et de stockage sur un serveur local. 
  • l’adhésion à un système de billetterie en ligne générant les e-billets importés directement dans l’application carte ou wallet sur smartphone Apple ou Android.
  •  le choix d’un partenaire bancaire fortement engagé : Le Crédit coopératif. 
  • la réduction de la consommation d’eau et de plastique pendant le festival en multipliant des fontaines à eau, dans les loges et sur les lieux de concerts.

Le choix de l’économie circulaire

  • le rééquipement des bureaux administratifs (5,55 et 2,33 tonnes d’émission de CO2 évitées) et  mise au rebut (5,38 tonnes d’émission de CO2 évitées) avec les outils de l’économie circulaire, grâce au partenariat avec SCOP 3
  • la diminution des achats par la mise en place de prêts croisés de matériels scéniques : chaises, praticables, instruments, pupitres, équipements son et lumière.
  • le don de mobilier à des associations : 6 m3 et 600 kg de déchets évités, 23 équipements réemployés.

La réduction de l’impact des déplacements locaux

  • Organisation des voyages des artistes et des équipes en train et mise à disposition d’un vélo pour les déplacements de l’équipe
  • Souscription d’un abonnement à un système d’auto-partage (Modulauto)
  • Des réservations hôtelières proches des lieux de concert
  • Proposition aux artistes d’un accompagnement afin d’inciter à un trajet à pied
  • Déplacement des orchestres en tramway (réduction des
    transferts en car).

La sensibilisation des publics et des artistes à la transition écologique

  • Incitation à adopter les mobilités douces à Montpellier
  • Information sur les accès aux lieux de concerts par les transports en commun.
  • Organisation d’une Fresque du climat pour 20 jeunes musiciens en résidence.

Une attention particulière portée à la parité et à la présences de femmes dans des positions de leadership

  • Dans la programmation artistique : Marianne Crebassa, Maria Schneider, Ala.ni, Jamie Barton, Anja Kampe, – Camille -, Hilary Hahn, Vanessa Wagner, Marie-Nicole Lemieux
  • Dans la composition des équipes : en 2025, 46% des effectifs intermittents et administratifs sont des femmes.

Une attention particulière portée à la prévention des violences

  • Désignation d’un référent VHSS en interne
  • Diffusion d’une information sur les cellules d’écoute dans le secteur du spectacle vivant.
  • Signature d’une Charte de bonne conduite portée en annexe des contrats d’engagement
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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !