BIOGRAPHIE

Nommée Classic FM’s Rising Stars 2026, Sarah Strohm se distingue comme l’une des altistes les plus prometteuses de sa génération: captivant par son jeu dynamique et expressif, elle “rayonne par sa présence scénique” et “sa sonorité ample et soutenue” (Crescendo Magazine).

Sa participation dès son plus jeune âge à de nombreux concours internationaux lui a valu de se faire remarquer à plusieurs reprises. En 2025, elle remporte le 1er prix ex-aequo du Concours de Genève (ainsi que le prix du public et plusieurs autres prix spéciaux). Son palmarès inclut également le 2ème prix du concours Johannes Brahms (2021) et le prix pour la meilleure interprétation de la pièce d’Oskar Nedbal, ainsi qu’une mention honorifique au concours international d’alto Oskar Nedbal (2023). Au niveau national, elle a remporté le 1er prix du concours Valiant Forum dans le cadre du festival Murten Classics (2023) et est également multi-lauréate du Concours suisse de musique pour la jeunesse (2016 ; 2018 ; 2022 ; 2024).

Née en 2005 à Genève, Sarah a commencé par se former auprès de Noémie Bialobroda et poursuit aujourd’hui ses études dans la classe de Jean Sulem au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

En parallèle, elle participe régulièrement à des académies internationales de haut niveau comme l’Académie des solistes du Verbier Festival, la Seiji Ozawa International Academy, la Gstaad String Academy, les master-classes de l’IMS Prussia Cove ou encore les Workshops de l’Académie Kronberg. Sarah a ainsi pu se perfectionner auprès de personnalités artistiques de renom comme Ettore Causa, Nobuko Imai, Tatjana Masurenko, Lawrence Power, Thomas Riebl, Antoine Tamestit et Tabea Zimmermann.

Au cours des dernières années, on a pu l’entendre dans des festivals tels que le Vevey Spring Classic 2025, le festival Puplinge Classique 2025, le Murten Classics Festival 2024 ou encore le festival Herbst in der Helferei 2022 aux côtés de musiciens confirmés comme Corina Belcea, Peter Bruns, Veronika Eberle, Paul Handschke, Garth Knox, Svetlana Makarova, Joël Marosi, Sergey Ostrovsky, Maxim Rysanov, Antje Weithaas, Robin Wilson et Sarina Zickgraf.

En 2026, elle fera ses débuts aux festivals Radio France Montpellier et Lavaux Classic, et aux Estivales de musique en Médoc. En outre, elle se produira dans le cadre du Congrès de l’Alto à Paris, de Générations France Musique et des Concerts d’été à Saint-Germain.

Ses précédentes apparitions comme soliste incluent notamment le concerto pour alto de Telemann avec les Boho Strings, le concerto pour alto de Hoffmeister avec le Collegium Musicum Basel et le double concerto pour alto et clarinette de Bruch. Elle a eu la chance de se produire dans des salles comme la Tonhalle de Zurich, le Victoria Hall (Genève), le Bar-Uryan Concert Hall (Israël), la salle Del Castillo (Vevey) et la salle Franz Liszt (Genève).

Sarah joue sur un magnifique alto de Lorenzo Storioni qui lui est généreusement prêté par un mécène privé via l’Atelier Pierre Barthel (Paris).

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AFFICHE MONTPELLIER RADIO FRANCE
note d'intention

Michel Orier - Directeur du Festival

AIMER

Le temps manque à l’Amour. Ou le contraire. Et pour un festival comme le nôtre, c’est un prétexte magnifique pour relire quelques-unes des plus belles pages de l’histoire de la musique.

 

Il y a d’abord les amours impossibles, ceux des couples maudits, Roméo et Juliette, Didon et Enée, et bien sûr Tristan et Isolde, chef d’oeuvre absolu de Wagner « dont la beauté a tout empoisonné » disait Debussy. Ce sera le coeur du festival qui donnera à cette édition, par sa distribution prestigieuse, des airs de Bayreuth au bord du Lez. Une musique d’une évidence implacable qui vous saisit dès les premières mesures.

Et puis il y a les amours moins funestes, intranquilles ou joyeuses, qui vont nourrir les partitions du romantisme, thème sous-jacent de cette 41e édition. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms et Mahler, même Beethoven d’une certaine façon avec sa Pastorale qui célèbre l’amour de la nature et qui ne répond déjà plus aux canons du classicisme. Tout un embrasement du sentiment capable de transporter le monde au-delà de lui-même, territoire privilégié de la voix dont ce sera le grand retour cet été.

 

On y trouvera Jamie Barton, Stuart Skelton, Anja Kampe, Marianne Crebassa, Matthias Goerne, Marie-Nicole Lemieux, Stéphane Degout ou ce magnifique haute-contre, Reinoud Van Mechelen, et Camille avec sa nouvelle aventure sym­phonique. Nous avons convié quelques-uns des plus beaux orchestres, au premier rang desquels l’Orchestre du Festival de Budapest, phalange d’orfèvre patiem­ment ciselée par Ivan Fischer, qui l’a hissée au premier rang, ou la Deustche Kammer Philharmonie de Brême, l’ensemble Pygmalion de Raphaël Pichon, entre deux visites à Salzbourg, nos amis des Siècles, l’Orchestre National de France qui nous donnera la Cinquième de Mahler sous la baguette d’un jeune chef de haute volée en la personne de Thomas Guggeis, le « Philar » de Radio France avec son nouveau directeur musical dont ce sera le premier séjour ici et bien sûr notre formidable orchestre national de Montpellier pour une Pathétique proposée par Roderick Cox.

 

Les grands interprètes y seront présents Hillary Hahn, Sergei Babayan, Mikhaïl Pletnev, Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Christian-Pierre La Marca aux côtés de toutes celles et ceux qui sont les étoiles de demain, Arielle Beck ouvrant le bal.

Pour le Jazz, on parlera de « love supreme » avec Kenny Garrett, Charles Lloyd, Bill Frisell, Maria Schneider ou Yom ; Ala.ni nous emmènera vers l’ailleurs et Snarky Puppy installera son groove funky au Domaine d’O.

La scène électro investira la Pinède sous les auspices immersifs de Fip, plus vivante et inventive que jamais, en son 360.

Parce que la vitalité d’un projet s’apprécie tout autant à la lumière des promesses qu’il a déjà tenues qu’à la vigueur des propositions nouvelles qu’il dessine, nous avons fait en sorte que toute cette musique coule au coeur de la cité et dans toutes les villes de l’agglomération.

Parce que ce festival est une fête, ouverte à tous, de la place de l’Europe au musée Fabre, des hôtels particuliers ouverts pour l’occasion au kiosque Bosc, de la place de l’Hôtel de ville à la Comédie, de la cour du Rectorat à la médiathèque Émile Zola, au-delà de toutes les salles de concerts requises pour l’occasion nous nous rassemblerons pour goûter ensemble ce que l’homme produit de meilleur.

Au lointain de la fureur du monde, au coeur d’un immense été, ici, à Montpellier !