Quatuor Hermès - Musique à 4 voix

Mercredi 26 juillet

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Date
Mercredi 26 juillet 2017 *
Horaire
21:30 à 23:00*
Durée
01:30
Lieu
Conques [12] - Abbatiale Ste Foy
*Attention nous vous informons que les durée sont à titre indicatifs et sont susceptibles de varier en fonction du ou des artistes, ainsi que du nombre de rappels.

Billets de 8 à 10€

 


Informations / réservations - billetterie :

PLACEMENT LIBRE

05 65 71 24 00

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Musique à 4 voix


FELIX MENDELSSOHN
1809-1847
Quatuor à cordes n°6 en fa mineur op. 80

ARVO PÄRT né en 1935
Fratres - Version pour quatuor à cordes

LUDWIG VAN BEETHOVEN 1770-1827
Quatuor à cordes n° 16 en fa Majeur op. 135

 

Quatuor Hermès
1er Prix du Concours de Genève 2011
Omer Bouchez violon
Elise Liu violon
Yung-Hsin Lou Chang alto
Anthony Kondo violoncelle

 

AVEC LES RENCONTRES MUSICALES DE CONQUES

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Des charmants Quatuors op. 18, œuvres de jeunesse dans un style encore proche de celui de Haydn, à la Grande fugue op. 133, sommet de complexité contrapuntique à la limite de l’abstraction, les quatuors à cordes de Ludwig van Beethoven marquent un tournant dans l’histoire de ce genre apparu au milieu du XVIIIe siècle sous l’égide de Joseph Haydn et Luigi Boccherini. Lieu d’élaboration progressive d’une voix singulière, ils incarnent l’idéal de dépassement que Beethoven poursuivit toute sa vie.
Composé un an avant la mort du compositeur, au cours de l’été 1826, le 16ème et dernier quatuor se révèle d’une déconcertante modernité. À un premier mouvement uni par des relations thématiques profondes mais assez décousu en apparence, succède un scherzo dont l’énergie rythmique débridée et les répétitions inlassables paraissent déliter progressivement les motifs mélodiques, avant un dernier mouvement émaillé d’interrogations angoissées… Autant d’audaces révélatrices de l’indépendance absolue du compositeur et de sa lutte inlassable contre les conventions.
De toutes les œuvres de Félix Mendelssohn-Bartholdy, le sublime Quatuor à cordes op. 80 est sans doute la plus sombre. Ses quatre mouvements en fa mineur, pratiquement sans éclairage, sont traversés de soubresauts violents et révoltés marquant la douleur du deuil, la perte brutale de sa sœur bien-aimée Fanny, morte trois mois auparavant, en mai 1847.
Dans un langage épuré annonçant le style tintinnabuli caractéristique de la seconde manière du compositeur estonien Arvo Pärt, Fratres déploie, sur un accord infini, une longue mélopée méditative, pour clore ce cheminement dans le monde du quatuor à cordes.

 


Artistes présents

Nom Mise à jour