Duo Coloquintes

Mercredi 19 juillet

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Date
Mercredi 19 juillet 2017 *
Horaire
19:00 à 20:30*
Durée
01:30
Lieu
Saussan [34] - Église St Jean-Baptiste
*Attention nous vous informons que les durée sont à titre indicatifs et sont susceptibles de varier en fonction du ou des artistes, ainsi que du nombre de rappels.

Gratuit

 

Découvrez le programme


En tête à tête avec Louis Couperin

 

Fantaisie de Nicolas Métru (1642)

La Couperin
Fantaisie de violes
Allemande
Courante
Sarabande
Canaries

L’Anonyme
La St Aignant (anonyme, manuscrit de 1666)
Passepieds (anonyme, manuscrit de 1666)
Fantaisie
Sarabande
Duo

La Dubuisson (manuscrit de 1666)
Prélude
Allemande
Courante
Sarabande
Gigue

La Hardel
La Piémontoise
Sarabande
Gavotte de M. Hardel, double de M. Couperin
Menuet de Poitou

La Pastourelle
Ad Coenam Agni Providi
Fantaisie pour les violes
Volte
Sarabande en canon
Pièces de trois sortes de mouvemens
La Pastourelle
Gavotte
Chaconne

La Chambonnières
Fantaisie
Gavotte de M. Lebègue, double de M. Couperin
« Le Moutier », Allemande de M. de Chambonnières, double de M. Couperin
Menuet
Rigaudon sur le noël « Votre bonté grand Dieu »

 

 


Duo Coloquintes
Alice Julien-Laferrière  violon baroque
Mathilde Vialle  viole de gambe

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Notre aventure en duo ayant commencé par un travail sur Froberger, elle se prolonge tout naturellement par un nouveau volet consacré à la musique de Louis Couperin (1626-1661), qui vécut à la même époque en France. Les deux hommes se sont probablement rencontrés à Paris, et entretenaient une admiration réciproque, comme en témoignent certains passages de leurs œuvres (nous pensons au Prélude à l’imitation de Froberger de Couperin) et des ressemblances stylistiques (tous deux auteurs de suites de danses, et de Tombeaux sur la mort de Monsieur Blancrocher, entre autres).

Autre point commun entre les deux musiciens : leurs œuvres ne nous sont parvenues qu’à travers des manuscrits, et certaines d’entre elles se côtoient dans le manuscrit Bauyn, copié vers 1660 à Paris. Dans ce recueil essentiellement consacré à la littérature pour clavier, se trouvent également quelques pièces écrites pour les violes de Couperin, dont nous savons qu’il excellait au violon et à la viole en plus d’être claveciniste et organiste !

Il nous a paru intéressant de nous pencher sur un autre manuscrit parisien de 1666, contenant quelques danses pour violon seul, ainsi que la plus ancienne source française de musique pour viole de gambe sans accompagnement (du violiste Dubuisson), qui constitue également le premier exemple de suite instrumentale française ordonnée selon l’ordre que Froberger entérinera : Allemande, Courante, Sarabande, Gigue.

Les œuvres de Louis Couperin sont extraites des manuscrits de Parville, de Bauyn, et du manuscrit de Guy Oldham.

 

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