V. Tchumburidze, violon - T. Atschba, piano

Jeudi 27 juillet 2017

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Date
Jeudi 27 juillet 2017 *
Horaire
12:30 à 13:30*
Durée
01:00
Lieu
Montpellier [34] - Le Corum / Salle Pasteur
*Attention nous vous informons que les durée sont à titre indicatifs et sont susceptibles de varier en fonction du ou des artistes, ainsi que du nombre de rappels.

Gratuit

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80 places par concert sont proposées au public au prix de 5€.
Ces billets solidarité permettent l'accès privilégié à la salle avec le choix de sa place 15 minutes avant l'ouverture au public.
Ces billets sont en vente sur le site internet ou à la billetterie du Festival et l'intégralité de la recette est reversée à la Banque Alimentaire de l'Hérault.

 

Découvrez le programme

EDVARD GRIEG 1843-1907
Sonate pour violon et piano n°2 op. 13

KAROL SZYMANOWSKI 1882-1937
Mythes pour violon et piano op. 30
La Fontaine d'Aréthuse
Narcisse
Dryades et Pan

MAURICE RAVEL 1875-1937
Sonate pour violon et piano en sol Majeur

AHMET ADNAN SAYGUN 1907-1991
Horon, extrait de la Suite « Demet » pour violon et piano opus 33

 

 

Veriko Tchumburidze,  violon

1er Prix du Concours Henryk Wieniawski 2016
 

Tamara Atschba,  piano

 

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Cordes frappées et frottées : une cohabitation aux multiples facettes...
Confrontant deux instruments a priori antagonistes, les œuvres pour violon et piano sont révélatrices du rapport que les compositeurs entretiennent avec eux. A partir de la moitié du XIXe siècle, l’intérêt pour le folklore national et étranger leur donne de nouveaux moyens de les faire cohabiter.
L’op.13 de Grieg associe violon et piano autour du folklore populaire norvégien. L’Allegro Vivace, porté par un violon chantant tantôt joyeux, tantôt sombre, précède une berceuse de plus en plus passionnée et mélancolique. Le finale est une danse dynamique emmenée par un violon populaire et un piano coloré.
Szymanowski produit dans Mythes une musique illustrative et riche, basée sur la symbiose entre les deux instruments. Devant un décor pianistique, La fontaine d’Aréthuse laisse la mélodie au violon. Puis la cantilène rêveuse de Narcisse se mue en un mouvement très lyrique avant la dispute entre les Dryades et Pan, véritable frénésie technique : glissandi, harmoniques, quarts de tons...
Horon, du compositeur ethnomusicologue Saygun, est un mouvement rapide aux rythmes saccadés dans lequel violon et piano sont tour à tour complices ou rivaux, alternant frénésie et lyrisme grâce à des sonorités et des modes de jeux variés, issus de la technique occidentale comme du folklore turc.
La Sonate en Sol majeur synthétise dans une forme d’apparence classique la technique et les influences de Ravel à l’époque (musique blues, tzigane ou de Madagascar). Il pousse à son paroxysme l’indépendance du violon et du piano « qui, loin d’équilibrer leurs contrastes, accusent ici [leur] incompatibilité ».

Maxime Marchand

Avec l'aide de

 Sacem

 Diffusé sur France Musique

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