A. Soumm, violon - P. Kouider, piano

Mardi 18 juillet 2017

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Date
Mardi 18 juillet 2017 *
Horaire
18:00 à 19:00*
Durée
01:00
Lieu
Montpellier [34] - Le Corum / Salle Pasteur
*Attention nous vous informons que les durée sont à titre indicatifs et sont susceptibles de varier en fonction du ou des artistes, ainsi que du nombre de rappels.

Gratuit

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80 places par concert sont proposées au public au prix de 10€.
Ces billets solidarité permettent l'accès privilégié à la salle avec le choix de sa place 15 minutes avant l'ouverture au public.
Ces billets sont en vente sur le site internet ou à la billetterie du Festival et l'intégralité de la recette est reversée à la Banque Alimentaire de l'Hérault.

 

Découvrez le programme

ROBERT SCHUMANN 1810-1856
Sonate pour violon et piano n°1 en la mineur op. 105

GEORGY CATOIRE 1861-1926
Sonate pour violon et piano n°2 op. 20 « Poème »

SERGE PROKOFIEV 1891-1953
Sonate pour violon et piano n°2 en ré Majeur op. 94bis

 

Alexandra Soumm violon
Paloma Kouider piano

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Aux côtés des noms de Schumann et de Prokofiev, le mélomane averti aura remarqué celui de Georges Catoire. Quasiment oublié de nos jours, ce compositeur, russe, dont la famille a des origines françaises, est l'un des grands représentants de l'école russe au tournant du XXe siècle, alors que brillent les derniers feux du romantisme. D'un seul tenant, son « Poème » pour violon et piano (1906) exhale un lyrisme fiévreux, parcouru d'accents wagnériens et baigné d'un pianisme chatoyant qui se souvient de Chopin et du jeune Scriabine.

Virtuose lui-même, Catoire étudie le piano à Berlin. La musique de chambre de Robert Schumann lui est certainement familière. Composée en septembre 1851, la Sonate pour violon et piano n°1 de ce dernier est une œuvre tourmentée, reflet probable de la lutte avec la maladie mentale qui le ronge dans ses dernières années. Les lignes sinueuses du violon ne s'arrachent qu'avec peine au registre médian, et l'éphémère éclaircie du mouvement central est sèchement contredite par la vigueur du final, qui revient dans ses derniers instants aux douloureux accents du thème initial.

Initialement composée pour flûte, c'est en partie à l'illustre archet de David Oistrakh que la Sonate pour violon et piano n°2 de Serge Prokofiev doit sa popularité : séduit par l’œuvre lors de sa création en 1943, il parvient à convaincre le compositeur de la transcrire pour le violon. La clarté des contours, l'âpreté du langage et la violente énergie rythmique des mouvements rapides éloignent la Sonate des codes du romantisme ; mais cela ne donne que davantage de relief aux moments de lyrisme et de tendresse, tel ce thème du premier mouvement, teinté d'une douce mélancolie...

François Micol

 

 

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